Aujourd’hui, c’est…
… le 14 février. Alors, la Saint Valentin ? Mais non ! (même si j’ai reçu de nombreux mails pour me vendre des lentilles de contact, des livres, des ordinateurs, des tablettes, des vêtements, bref n’importe quoi, parce que la Saint Valentin, dont on se souciait peu en France il n’y a pas si longtemps, ça sert à ça !)
Le 14 février, c’est l’anniversaire de Je dis tu dis il dit nous disons.
Et nous sommes en 2015.
J’ai posté mon premier billet il y a 5 ans.
Et hasard des hasards, le billet d’aujourd’hui est le 500è.
Ce n’est pas que j’attache une attention particulière aux chiffres et aux nombres mais l’idée de ce qu’il a fallu de retards et d’absence de régularité, de hasard donc, pour arriver à ce compte rond de 500 au bout de 5 ans, cette idée m’amuse !
Mon premier billet s’appelait Que du bonheur, en écho à cette expression très en vogue à ce moment-là, que je n’ai jamais dite parce qu’elle m’agaçait légèrement. Mais dans le fond, elle va bien à ces cinq années de partages avec vous.
Cinq cents billets pour partager : ma langue maternelle, la vie et les mots des gens ordinaires, la parole de ceux qui m’ont emmenée dans leurs univers et nourrie de leurs idées, des images, Marseille.
Cinq cents billets qui m’ont aussi servi, égoïstement, à garder précieusement la trace de ces petites (ou grandes) choses qu’on entend, voit, découvre chaque jour et qu’on oublie plus ou moins au fur et à mesure, ou qui restent en nous mais enveloppées dans le flou de la mémoire.
Des billets que j’ai écrits en pensant aussi de plus en plus à vous, à mesure que je recevais des messages, des commentaires, des avis, des questions, à mesure que ce blog entrait donc en résonance avec vos vies à vous. Et ça, c’est un grand plaisir !



