Les liaisons indispensables (2)

A la lecture de certaines expressions, comment savoir ce qu’il faut lier ou pas ? Les dictionnaires vous donneront leur sens mais pas toujours ce petit détail de prononciation si important.

Alors, en voici quelques-unes que nous savons tous prononcer parce que nous les entendons autour de nous. Certaines sont très ordinaires, d’autres plus jolies, plus imagées. Mais toutes font partie de nos conversations. Alors, autant savoir les dire ! Petit catalogue sonore, non exhaustif…

A suivre…

Les liaisons indispensables

En parlant français, vous ne vous demandez pas parfois si vous devez faire des liaisons entre certains mots ou pas ?

Eh bien, pour nous Français, ce n’est pas toujours simple non plus ! Et en entendant un journaliste l’autre jour, je me suis dit que des liaisons qu’on pensait obligatoires étaient en train de devenir plus rares, moins systématiques…
C’était à propos de sport. Il a commencé sa phrase : « Quand un arbitre… ». Et il n’y avait rien entre « quand » et « un »… Et ça sonnait bizarre quand même ! Une absence pas encore assez entendue pour passer pour naturelle. Ça viendra, probablement, parce que les liaisons sont en recul, c’est certain, dans les conversations ordinaires.

Si vous les faites systématiquement,vous passez pour un peu précieux, voire prétentieux. Trop, c’est trop !
Si vous n’en faites pas assez, vous donnez l’impression de parler un mauvais français, même si le français est votre langue maternelle. Equilibre mouvant, parfois difficile à trouver…

Mais il y en a qui restent obligatoires. Tout le monde les fait. Comme dans « Jeux Olympiques ». Sinon, c’est vraiment très étrange, un peu bancal, pas très bien dit. Et ça, ça ne s’apprend pas vraiment dans les livres. Ça s’écoute.

Voici quelques- unes de ces liaisons indispensables. (Avec une liaison obligatoire entre « quelques » et « unes » et une liaison optionnelle entre « liaisons » et « indispensables » !)

A suivre…